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Écrit par Maité Marandin
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Mercredi, 08 Février 2012 10:53 |
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Une étude publiée en 2011* a de nouveau mis en lumière les stéréotypes véhiculés via les publicités télévisées pour des jouets.
A travers l'analyse de 27 pubs pour des jouets, à priori destinés aux garçons et de 32 pubs ciblées sur les filles, l'étude révèle les mots les plus utilisés pour valoriser le produit...
Les nuages ci-contre parlent d'eux mêmes (la taille des mots représente la fréquence à laquelle ils reviennent dans l'analyse).

Du côté des filles..."amour", "amusement", "magie", "enfants"...
Et du côté des garçons...: "bataille", "pouvoir", "rapidité", "bagarre"....
* Etude réalisée par Crystal Smith. Cliquez ici pour accèder à l'étude initiale.
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Mise à jour le Mercredi, 08 Février 2012 11:14 |
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Écrit par Roselyne CROHIN
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Mercredi, 01 Février 2012 11:51 |
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«Et maintenant j’aimerais savoir, Monsieur, si vous comptez avoir des enfants ?», demande la jeune femme qui mène avec assurance un entretien de recrutement. Sourires dans la salle. Cette situation inversée, jouée par les acteurs de la compagnie Sud Horizon Production, est un excellent moyen de faire réagir le public, même s’il est déjà acquis aux questions de l’égalité. Cela se passait en effet le 15 décembre, lors de la soirée de clôture du projet Equilia.
Rappelons à nos lecteurs qu’Equilia est un projet lancé en 2009 par le Fonds social européen, avec pour objectif de mettre en œuvre des actions concrètes en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Pour ce projet, FACE Hérault s’est associé à trois partenaires : IGO Conseil, le MEDEF LR et OPCALIA LR. Pendant deux ans, différents champs ont été explorés : les écarts de rémunération, la conciliation entre la vie professionnelle et la vie parentale, la formation des femmes, la parité dans les mandats…
Près de 70 personnes étaient au rendez-vous de cette soirée conviviale, organisée à l’hôtel Mercure de Montpellier. Au programme, tables rondes, témoignages et film ont rendu compte des réflexions et expérimentations menées dans le cadre du projet Equilia. Au bilan, on compte notamment la réalisation de guides (Guide pour la suppression des écarts de rémunération, Guide du bonheur au travail ), d’un outil d’autodiagnostic et de 12 Fiches de bonnes pratiques qui synthétisent les enseignements des 12 visites d’entreprises programmées sur ces deux années(1).
Et si tout au long de la soirée, les acteurs ont pu faire sourire le public avec des situations vécues d’inégalité professionnelle, cela prouve qu’il y a encore de nouveaux chantiers à mener sur ce terrain. La Fondation FACE a d’ailleurs déjà repris le flambeau puisque, dès 2012, un nouveau projet en faveur de l’égalité professionnelle prend la succession d’Equilia.
Ce nouveau projet a pour ambition de faire travailler ensemble les hommes et les femmes sur toutes les strates de l’égalité. Il s’intéressera à des sujets aussi divers que le « mentoring » entre femmes, l’articulation des temps de vie, la paternité chez les chefs d’entreprise… «Les bénéfices secondaires de telles démarches tendent à changer en profondeur la société dans un sens encore incertain et certainement inédit», peut-on lire dans le préambule de ce nouveau projet porté par la Fondation. Ou dit autrement : la mise en œuvre de l’égalité nous achemine vers des changements profonds dont on ne connaît pas encore la nature. Un effet de ce que l’on nomme désormais sérendipité (2), un concept sur lequel nous aurons l’occasion de revenir.
(1) Consulter les Fiches de bonnes pratiques (2) Sérendipité : Mot absent du dictionnaire, mais très présent sur Internet. Faites vos propres recherches !
Crédit photo : Laboratoire de l'Egalité |
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Mise à jour le Mercredi, 01 Février 2012 17:21 |
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Écrit par Roselyne CROHIN
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Lundi, 12 Décembre 2011 15:57 |
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Non, la culture n’est pas réservée aux élites. Les acteurs culturels, invités du premier dîner-débat organisé par FACE Hérault sur le thème «Culture et exclusion» l’ont dit et redit tout au long de cette soirée du 1er décembre, au Domaine d’O à Montpellier. La culture peut animer un territoire, rapprocher les jeunes et les vieux, les handicapés et les bien portants, les nantis et les pauvres… Les entreprises, par le biais du mécénat culturel, et les artistes, engagés dans des projets généreux, en font la démonstration au quotidien.
«L’accès à la culture pour tous les publics empêchés est un axe fort du mécénat de la Fondation Orange», a exposé sa déléguée pour les régions Languedoc-Roussillon et Midi Pyrénées, Sylvie Meslin-Saint-Jean. Pour illustrer l’action concrète de sa Fondation, elle était venue avec Jos Pujol, chorégraphe de la Compagnie Singulier Pluriel, qui a la particularité de réunir en son sein des danseurs sourds et des danseurs entendants. «C’est une compagnie mosaïque, à l’image de notre société et c’est ainsi que l’on crée du lien social» a-t-elle témoigné. «Les sourds parlent avec leur corps, dès leur naissance. La langue des signes, qui est en soi une chorégraphie, est une puissante source d’inspiration pour moi.»
Plus tôt dans la soirée, Marion Coutarel, metteure en scène, engagée dans l’association Magadalena Project, avait parlé de la spécificité d’être femme dans le monde du spectacle. Magdalena Project est présent dans 50 pays et réunit des femmes de théâtre, toutes générations confondues, pour échanger et agir sur des problématiques particulières (la violence faite aux femmes, dire l’intime des femmes…). «Il n’y a pas de théâtre au féminin, à proprement parler, mais pouvoir partager au sein de ce réseau me nourrit réellement», a confié Marion Coutarel.
Rendre la peinture accessible à tous et développer la créativité dans l’entreprise est le leitmotiv de Claire Dalbigot, venue également témoigner dans ce débat. Elle a créé son entreprise « Forme d’art » en s’associant avec une artiste peintre et utilise des œuvres d’art comme supports de formation au management ou à la cohésion d’équipe. Elle rejoint en cela Véronique Cottenceau, correspondante Mécénat de la Direction des affaires culturelles, qui met en avant le rôle de cohésion interne apporté par le mécénat culturel, vis-à-vis des salariés. «Mais le mécénat n’est pas l’apanage des grands groupes. De petites entreprises peuvent s’unir pour monter une Fondation. Elles peuvent ainsi agir au profit d’un territoire», a-telle précisé.
Trente-cinq participants, intéressés par la culture à titre personnel et/ou professionnel ont répondu à notre invitation, réalisée grâce à notre partenariat avec le Domaine d’O. En première partie de soirée, tous étaient conviés à voir la pièce « On se suivra de près » d’Aurélie Namur, une réflexion sur la mort en terre étrangère, conduite à la manière d’un polar. Le message d’accueil et la conclusion ont été prononcés par Christopher Crimes, Directeur du Domaine d’O, tandis que Clare Hart, Présidente de FACE Hérault assurait l’animation du débat. L’enthousiasme de tous présage de nouveaux engagements de notre club dans le domaine culturel. Un vecteur de lien social à prendre en compte ! |
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Mise à jour le Mardi, 13 Décembre 2011 09:59 |
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Écrit par Roselyne CROHIN
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Mercredi, 07 Décembre 2011 15:29 |
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La mise en œuvre de l’égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes relève aujourd’hui d’une égalité théorique, inscrite au sein d’un arsenal juridique complet. Le programme EQUILIA a été développé via l’appel à projets du Fonds Social Européen et a été mis en oeuvre par 4 partenaires : FACE HERAULT, MEDEF LR, OPCALIA LR (porteur du projet) et IGO CONSEIL.
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Mise à jour le Lundi, 12 Décembre 2011 17:55 |
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